Tous les imaginaires d’ancrage conduisent à une vision biaisée car ils évoquent un point fixe, une immobilité illusoire.

Ce centre sur lequel tu prends source existe, mais il n’est pas fixe. Au contraire, il est animé d’un mouvement à l’infini.

C’est une sorte de vortex, cœur pulsant en contact avec l’autre côté du miroir.

Et c’est une bonne nouvelle car tu ne pars pas de rien. Le début n’est pas le silence, le vide. En fait, il n’y a pas de début. Ou alors, s’il y en a un, il remonte à quelques milliards d’années.

Finalement, tu prends racine sur un geyser, un jaillissement puissant de source vitale.

Chanter spontané c’est danser sur le geyser.

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